Changement de saison – bienvenue au printemps

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Bien qu’il ne soit pas encore visible, le printemps est là depuis le 4 février, selon les principes de la philosophie chinoise. Il durera jusqu’au 17 avril. L’hiver est donc fini, le Yin décroît et le Yang recommence à croître. Le Printemps correspond à l’élément Bois.

Le Mouvement Bois représente la force d’activation et de croissance qui s’affirme au départ d’un cycle, il correspond à la naissance du Yang. Le Bois est une force active et volontaire comme la force puissante et primitive de la vie végétale qui germe, croît, émerge du sol et s’élève vers la lumière. Le Bois se courbe et se redresse.

C’est la période idéale pour recevoir un shiatsu. C’est l’occasion d’harmoniser l’énergie de votre corps avec celle de la saison et vous permettre de la vivre pleinement.

Lorsque l’énergie du Foie et de la Vésicule biliaire est équilibrée, le désir de créer, de transmettre, la clarté et la vivacité d’esprit, la lucidité et le calme sont disponibles, ainsi que les rêves riches, car le Foie est “le maître des rêves” ; l’image qui est associée est celle d’un “promeneur libre et aisé”.

En revanche, si cette énergie est trop forte, c’est la colère, l’irritation, l’exigence exagérée, l’insomnie et les maux de tête qui nous guettent !… Trop faible, c’est la procrastination : il nous devient alors impossible de passer à l’action, de vivre l’instant présent en prenant les bonnes décisions. Les signes en sont aussi des réveils difficiles, des soupirs fréquents.

Le grand « nettoyage de printemps » est particulièrement salutaire dans la maison mais aussi en nettoyant le Foie doucement (artichaut, radis noir, romarin, bardane, fumeterre, chardon marie, chicorée, chrysantellum américanum, desmodium, ubier de tilleul, sève de bouleau).
Le jus d’un demi-citron dans un verre d’eau le matin pourra être également bienvenu, attention cependant à l’excès d’acide qui risque de blesser les tendons, les muscles et les ongles (tissus reliés au Bois). Un jeûne court régulièrement va également aider au drainage.

Auto-massages :
– Faire régulièrement un palming des yeux (frotter vigoureusement les mains l’une contre l’autre jusqu’à échauffement puis les poser en coupe sur les yeux sans appuyer sur les globes oculaires pour obtenir l’obscurité la plus totale), surtout si vous travaillez sur écran (valable toute l’année mais particulièrement au printemps). Recommandé: 3 minutes de palming toutes les heures.
– Fermer les yeux et appuyer délicatement sur les globes oculaires avec les doigts joints, écarter les mains comme pour brosser l’œil vers l’extérieur. A faire 5 fois régulièrement (avant le palming par exemple)
– Poser vos mains en coupe sous les seins (voir image en bas de page, localisation exacte sous le mamelon, entre la 6e et 7e côte) et laissez la zone se détendre.

la marche consciente :

La marche permet de se délier, de se délasser, de se dégourdir, nous libère de l’emprise hivernale et mobilise un très grand nombre de muscles. Le printemps ranime la mobilité du corps, et pour en profiter, la souplesse et l’élasticité des muscles et des tendons est nécessaire ; mais il existe une fragilité particulière à cette saison, aggravée par le VENT. En MTC, il représente une énergie dite “perverse” qui amplifie les effets négatifs du froid et de l’humidité.  Les signes principaux d’une “attaque de Vent” sont des symptômes variés qui se déplacent sans cesse dans le corps : tel jour une douleur au genou, le lendemain une migraine, plus tard les yeux larmoyants, des frissons, etc…

Profitez du retour des beaux jours pour prendre l’air, pour faire des petites marches dans la nature qui se réveille tout doucement également. Mais n’oubliez pas de vous protéger Les zones du corps particulièrement sensibles au vent, qui sont : la nuque, le haut du dos et les épaules.

Bon printemps.

Hyperactivité – Trouble de l’attention …

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Comment définir l’hyperactivité et le trouble de l’attention ?

 Les enfants souffrant de l’hyperactivité sont généralement impulsifs, agités et enclins à des bavardages excessifs, incapables de soutenir leur attention et de se livrer à des tâches bien définies et structurées.

 3 à 5 % des enfants occidentaux sont diagnostiqués comme souffrant du Trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDA/H), considéré par la médecine comme une « maladie neurologique ». Mais il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H. C’est pourquoi cette « maladie » est avant tout fondée sur l’opinion du médecin, sur l’idée que ce dernier se fait de la façon dont devrait se comporter un enfant « normal ». Le diagnostic de TDA/H est d’ailleurs généralement fait à la suite de ce qui est considéré comme des difficultés scolaires, autrement dit une incapacité de l’enfant à s’astreindre aux contraintes de l’enseignement collectif, se traduisant par un tempérament très remuant et une facilité à se laisser distraire par tout ce qui l’entoure… Là-dessus, vient se surajouter parfois une dynamique classée comme « agressive ».

Depuis plusieurs années, de nombreux chercheurs ont avancé l’hypothèse que l’une des causes de l’hyperactivité pouvait être attribuée aux additifs alimentaires, notamment les colorants artificiels.

Durant les années 1970, des articles scientifiques prétendaient que l’état de 30 % à 50 % des enfants hyperactifs pouvait s’améliorer dès lors qu’ils étaient astreints à un régime alimentaire privé d’aliments contenant des colorants alimentaires artificiels, mais aussi des salicylates (les salicylates sont naturellement présents dans les fruits et les légumes, tels que les pommes, les cerises, le raisin, les oranges et les tomates). Les études ont mené à des résultats variables : certaines ont conclu que le régime alimentaire exerçait un effet important sur le comportement.

 Cette hypothèse – ou une partie – a été finalement appuyée par un rapport de l’Université de Southampton réalisé en 2007 pour l’agence des normes alimentaires britannique (Food Standards Agency, FSA), et publiée dans la revue médicale britannique « The Lancet ». Cette étude, faite sur 298 enfants âgés entre trois et neuf ans, prouve qu’une association entre plusieurs additifs et plus exactement des colorants favoriserait la suractivité, l’impulsivité, l’inattention et les difficultés d’apprentissage chez certains enfants.

 Il paraît évident que les colorants ne sont pas les seuls additifs de synthèse mis en cause. De même, il est reconnu que le sucre ajouté, qui plus est raffiné, par l’augmentation de la glycémie dans le sang, induit un état d’excitation cérébrale et physique. Les édulcorants de synthèse, reconnus cancérigènes, ont aussi une action néfaste au niveau neurologique. Le glutamate de monosodium, que l’on retrouve dans beaucoup de plats asiatiques et dans les aliments transformés (dont les chips, les biscuits, les sauces, les soupes ou les bouillons-cubes…) a été ces dernières années mis sur la liste des produits nocifs pour le système nerveux entre autres, favorisant une excitation cérébrale.

Enfin, les métaux lourds (que l’on retrouve dans le matériel de cuisine comme certaines poêles, casseroles, produits ménagers, certains aliments, etc.), les pesticides (dans les fruits et légumes, mais encore davantage dans les produits laitiers et la viande) ont un effet neurotoxique qui n’est plus à prouver, et qui peut s’avérer gravissime – les récentes découvertes sur la très probable cause de l’épidémie de microcéphalie en Amérique latine n’est qu’une petite goutte d’eau dans un océan de poisons en spray…

  – Comment agir ?

 Pour aider une personne qui a le TDAH ou qui présente des troubles de l’attention, ou pour vous-même, il faut veiller à maintenir une bonne alimentation, et adopter certaines règles d’hygiène de vie :

  • Diminuez fortement ou mieux encore, éliminez de son/votre alimentation le sucre.

  • Evitez de consommer de la nourriture industrielle, en particulier celle qui contient des colorants, des arômes artificiels, et des conservateurs.

  • Remplacez les boissons gazeuses, jus de fruits et lait par de l’eau ou des tisanes sans sucre.

  • Assurez-vous de recevoir d’importants et réguliers apports de bactéries saines, issues de nourritures fermentées biologiques ou des probiotiques de haute qualité.

  • Mettez autant de légumes que possible dans son/votre régime alimentaire, à la fois pour réduire l’exposition aux polluants et pour augmenter ses apports en nutriments essentiels (vitamines et minéraux).

  • Réduisez la part de céréales dans l’alimentation, surtout de blé. Le blé inhibe la production de sérotonine, un neuro-transmetteur qui agit sur l’humeur, et dont l’essentiel de la production a lieu dans les intestins (et non pas dans le cerveau !). Essayez d’abord d’éliminer le blé pendant une à deux semaines puis observez si vous remarquez une amélioration radicale du comportement.

  • Evitez les édulcorants artificiels de toutes sortes.

  • Faites autant d’exercices et d’activités de plein-air que possible.

  • Prenez le soleil pour maintenir un taux optimal de vitamine D. La vitamine D pourrait contribuer au processus de détoxification du cerveau.

  • Il est important d’analyser et canaliser ses émotions. Des exercices de relaxation contribuent à un plus grand calme intérieur, tout comme des thérapies douces telles le reiki, le shiatsu ou l’hypnose.

  • Limiter son/votre exposition aux métaux lourds et produits chimiques toxiques en remplaçant les produits d’hygiène, les détergents et les nettoyants d’intérieurs par des produits naturels. Des métaux comme l’aluminium, le cadmium, le plomb et le mercure sont courants dans des milliers de produits alimentaires, objets et produits domestiques, produits industriels.

 – Que nous proposent la nature et la naturopathie ?

 De nombreuses plantes sont utilisées depuis l’Antiquité par plusieurs traditions herboristes, dans le but d’aider à la concentration et de favoriser la mémoire. Le célèbre ginkgo biloba en médecine traditionnelle chinoise, ou la bacopa monnieri et le gotu-kola, toutes deux issues de la pharmacopée ayurvédique, agissent notamment en activant la micro-circulation cérébrale. D’autres plantes permettent par ailleurs de calmer l’hyperactivité mentale et la nervosité, comme la cataire ou la scutellaire (c’est la première qui sera plutôt utilisée pour les jeunes enfants, tandis que la deuxième aura un côté plus anxiolytique). Le romarin quant à lui, augmente les facultés cognitives, dont la mémoire et la concentration tout comme ses deux consoeurs indiennes, mais attention : il est aussi hypertenseur. Il va donc vous rendre plus alerte si vous êtres fatigué, et ne sera pas forcément indiqué pour l’hyperactivité si celle-ci reflète un trop-plein d’énergie !

 Du côté des huiles essentielles, une utilisation externe et olfactive est excellente pour la concentration. Là encore, le romarin (à verbénone) qui aidera à se « réveiller » pour se recentrer, tout comme le fera la menthe poivrée. Le basilic ou le ravensara apaiseront le mental des hyperactifs. Le mélèze favorisera la créativité, tandis que le laurier, en aromathérapie psycho-énergétique, permet de donner force et courage lorsque nous nous sentons abattus.

 Les suppléments généralement conseillés en naturopathie peuvent aider à combler d’éventuelles carences. Très souvent, une cure de complexe B (toutes les vitamines du groupe B) a pour effet de renforcer le système nerveux et donc d’augmenter les capacités cognitives. Un supplément d’Omega 3, dont le ratio en regard des O-6 et O-9 est débalancé chez la plupart des gens, s’avère souvent être un incontournable. Les Omega 3 existent sous forme végétale (en général de l’huile de lin) ou animale (huile de poisson – dans ce dernier cas, favorisez les poissons de petite taille pour éviter de vous intoxiquer avec des métaux lourds!). Et enfin, le magnésium, sous sa forme citrate de préférence – la plus assimilable – contribuera à un bon sommeil et à un plus grand calme mental et nerveux.

 N’hésitez pas à faire appel aux élixirs floraux (les classiques 38 « fleurs de Bach ») en cas de trouble émotionnel en arrière-fond, identifié comme cause d’une hyperactivité mentale passagère. De façon plus générale, le marronnier blanc est le plus connu pour les personnes très agitées.

Depuis l’époque du Dr Bach, de nouveaux élixirs ont été créés, toujours à partir des fleurs de nos champs ou de nos jardins. Au Québec, l’Herbothèque en propose toute une liste pour la concentration, comme le pétunia, la lavande ou la gentiane. En France, la gamme des élixirs Deva propose le mayu ou la paquerette. La menthe poivrée ou le romarin, les classiques de l’action phytochimique, se retrouveront aussi utiles en tant qu’élixirs floraux, donc au niveau d’une action sur le plan émotionnel et vibratoire.

 En guise de conclusion, nous pouvons dire que l’hyperactivité n’est pas une fatalité. Il existe des moyens naturels pour canaliser ce trop-plein d’énergie, sans nécessairement abrutir le mental…

Soutenir son système immunitaire

tisane

On évoque souvent le système immunitaire, qui est essentiel à notre survie.  L’image qui vient souvent à l’esprit est celle de nos cellules qui s’organisent, telle une armée, pour défendre le corps contre toutes les agressions potentiellement pathogènes. En Médecine Traditionnelle Chinoise, on parle aussi d’une protection « extérieure » : c’est le weiki.

Avec les changements de saison, notre organisme doit s’adapter. Il y a plusieurs éléments auxquels il doit faire face : le changement de température (surtout dans les pays où la différence de température entre l’été et l’hiver est élevée, tels que le Canada par exemple), le taux d’humidité, le vent… Le weiki est le centre de l’énergie « défensive ». Le weiki forme une sorte de rempart autour du corps pour le protéger, il gère l’ouverture et la fermeture des pores, il permet d’humecter la peau et les poils, de réguler la température du corps et de réchauffer organes et entrailles.

Certaines interventions, en MTC, ne nécessitent pas d’attendre la maladie pour être appliqués ; on va alors souvent favoriser la prévention. Le Qi Gong, par exemple, peut être considéré comme une discipline d’entretien physique, la diététique comme l’adoption d’un mode de vie sain, et le Shiatsu ou le Reiki comme un moyen efficace de permettre la libre circulation de l’énergie ou de se relaxer.
La maladie provient d’un déséquilibre, et la guérison nécessite un retour à l’équilibre. Pourquoi attendre d’être malade pour se faire traiter ? Soyons alerte quant à notre état général, et agissons bien avant que ce déséquilibre s’installe. Il faut soutenir notre système immunitaire, et pour cela il existe un éventail de choix qui s’offre à nous : reiki, shiatsu, ou autre thérapie énergétique ; mais aussi les plantes et/ou les huiles essentielles.

De nombreuses plantes sont bénéfiques pour notre immunité, et elles interviennent de plusieurs façons bien distinctes. Le système immunitaire se trouve effectivement être en lien direct avec plusieurs autres systèmes : plus particulièrement le système nerveux et le système endocrinien (1).

Parmi les plantes les plus connues pour aider le système immunitaire, on compte l’échinacée, qui est très populaire, mais aussi l’astragale et le sureau (tous les deux toniques du système),  le thym et l’hysope (qui sont également des antibactériennes),  le fameux hydraste du Canada, et enfin le pau d’arco qui est en outre antifongique.

Certaines adaptogènes, en renforçant et nourrisant le système nerveux, vont agir par contrecoup sur notre système immunitaire. C’est le cas de l’astragale, mais aussi des champignons médicinaux tels que le reishi ou le chaga.

Les huiles essentielles riches en principes actifs toniques immunitaires sont nombreuses. Parmi les plus puissantes, on cite souvent la cannelle, le girofle, l’origan, ou le raventsara – ce dernier étant plus doux et plus adaptable aux cas sensibles comme les enfants.

Pour avoir de plus amples renseignements et des conseils d’utilisation, pour choisir en accord avec votre thérapeute les plantes qui vous conviennent le mieux prenez rendez-vous à notre clinique Alter-thérapie à Montréal.

(1) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1359606

Chakras – Bien-être et maladies

Chakras

Le terme  » chakra  » provient du sanskrit et signifie roue. Ce sont des centres d’énergie situés dans le corps astral. Il y a sept chakras majeurs, le premier à la base de la colonne vertébrale et le septième au sommet du crâne. Ils accumulent le Prana et l’énergie devient de plus en plus subtile à mesure qu’elle s’élève de la base des chakras vers le sommet de la tête. Dans l’image orientale traditionnelle, le chakra est vu comme une fleur de lotus. Cette représentation, conjuguée au symbolisme de la roue, donne l’image d’une forme circulaire tournant sur elle-même tandis que les pétales de la fleur de lotus se déploient l’un après l’autre. Chaque chakra a ses caractéristiques et correspond à une couleur, à un élément et à des fonctions physiques et émotionnelles très précises.

Les dysfonctionnements des chakras peuvent se matérialiser soit par leur rétrécissement ou par un ralentissement de leur vitesse de rotation. Les causes peuvent être nombreuses : des tensions au travail ou dans le foyer, des nouvelles négatives provenant des médias (Radio, TV, journaux..), etc… Ils  viennent aussi de nous même: des traits négatifs de notre personnalité  (rancune, animosité, jalousie, peurs, égoïsme,médisance, agressivité, colères  etc…) ;Toutes ces causes en créant des tensions dans nos corps énergétiques vont entrainer le blocage de nos chakras ; ces derniers alimentant en énergie nos organes, nos tissus, ceux-ci carencés en énergie du fait de ce blocage vont  tomber malades.
Il va sans dire que plus l’esprit connaît la liberté, l’amour et la beauté, plus les champs énergétiques s’élargissent. Au gré de notre évolution, notre santé s’améliore et nous disposons de plus d’énergie pour la guérison, la créativité et la joie.
Le Reiki offre une palette d’outils à la fois simple et efficace. C’est une énergie d’accompagnement de toutes les guérisons, des soins palliatifs, du bien-être général qui peut s’additionner à la médecine allopathique et à tout type de traitement. Le Reiki est particulièrement reconnu dans son rôle efficace pour calmer les douleurs de tout ordre et notamment dans les urgences.

GLANDES ENDOCRINES ET ORGANES CORRESPONDANTS

Chakra RACINE

Glande endocrine: cortex surrénal
Organes : reins, sang, squelette »

Les affections du chakra racine se manifestent dans les pieds, les genoux et les hanches – arthrite, calculs rénaux, ostéoporose, problèmes osseux, maladies auto-immunes …

Chakra SACRÉ

Glande endocrine: ovaires chez les femmes/testicules chez les hommes
Organes : organes sexuels, vessie, utérus chez les femmes, prostate chez les hommes

Un dysfonctionnement du chakra sacré peut provoquer, chez la femme, une endométriose, la stérilité, des douleurs menstruelles chroniques, des fibromes, des affections des ovaires et du col de l’utérus; chez l »homme, des affections de la prostate, une stérilité, un dysfonctionnement sexuel et une sciatique.

Chakra du PLEXUS SOLAIRE

Glande endocrine: pancréas
Organes: estomac, foie, vésicule biliaire, pancréas, intestin grêle, muscles

Les affections dues à un déséquilibre du plexus solaire sont l’indigestion, les aigreurs d’estomac, les ulcères, l’hépatite, les calculs biliaires, la pancréatite et le diabète.

Chakra du CŒUR

Glande endocrine: thymus

Organes: péricarde, cœur, poumons, circulation sanguine

Un dysfonctionnement du chakra du cœur peut provoquer de l’artériosclérose, une angine de poitrine, un infarctus du myocarde, une arythmie cardiaque et une sténose du cœur et des poumons; il peut également affecter ces derniers par le biais de la pneumonie, de la bronchite chronique et de la tuberculose.

Chakra de la GORGE

Glande endocrine: thyroïde

Organes: gorge, bouche, dents, mâchoire, oreilles

Les affections liées au chakra de la gorge sont le mal de gorge, la laryngite, la surdité, les caries dentaires, les gingivites, le syndrome articulaire temporomaxillaire et les affections des vertèbres cervicales.

Chakra FRONTAL

Glande endocrine: hypophyse

Organes: yeux, sinus, base du crâne, lobes temporaux

Les problèmes liés au dysfonctionnement du chakra frontal concernent l’intelligence et la bêtise, la faible affectivité et le surmenage. Ils peuvent provoquer des affections comme la migraine, la cécité et d’autres maladies oculaires comme les glaucomes et la cataracte, des tumeurs au cerveau et les accidents vasculaires cérébraux.

Chakra CORONAL

Glande endocrine: épiphyse

Organes: crâne supérieur, cortex cérébral, peau

Un dysfonctionnement du chakra coronal entraîne des difficultés d’apprentissage, de perception et de compréhension spirituelle. Les problèmes physiques susceptibles de survenir sont l’épilepsie, le daltonisme, l’alcoolisme, les affections nerveuses, la névrose et l’insomnie.

Le Shiatsu thérapeutique, dans Vitalité Québec

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Paru ce mois-ci (avril 2015) dans Vitalité Québec.

Le Shiatsu thérapeutique, par Yannick Idmond
Le Shiatsu (« Pression des doigts ») est un massage thérapeutique Japonais basé sur des techniques issue de la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Il consiste en la stimulation des points d’acupuncture (en utilisant les pouces, paumes des mains, coudes, genoux …) pour aider à maintenir un état d’équilibre dans l’organisme afin de le garder en bonne santé ou bien de l’aider à s’autoguérir. Le Shiatsu repose sur la philosophie de la médecine traditionnelle chinoise. Il tient compte du fait que le déséquilibre ne peut pas exister seul et chaque forme de perturbation (trop-plein ou vide d’énergie) a toujours sa contrepartie et son parallèle.

Bienfaits du Shiatsu :

Une séance de thérapie Shiatsu dure une heure, le temps nécessaire pour le praticien Shiatsu de prendre contact avec le patient et de définir les besoins physiques de ce dernier ; et, dans un second temps, de définir de quels méridiens provient le déséquilibre énergétique. À cet effet, on utilise plusieurs techniques : la prise de pouls, la lecture énergétique du Hara (qui signifie ventre en japonais), etc.
Dans le cadre de la médecine traditionnelle Chinoise, le Shiatsu n’est pas de la massothérapie au sens strict ; c’est une véritable médecine.
Notons que le praticien en Shiatsu ne posera jamais de diagnostic. Il agira directement sur des maux tels que : migraines, stress, insomnie, douleurs de dos, problèmes digestifs (diarrhée, constipation, brûleur d’estomac, ulcère, etc…), problèmes respiratoires (bronchites, asthme, etc…), problèmes articulaires, dépression, système immunitaire, système urinaire, etc… il s’appuiera sur la philosophie de la médecine traditionnelle chinoise pour donner au corps la chance de s’auto-guérir.
C’est pour cela que le Shiatsu est une pratique qui tient compte de l’individu dans son intégralité et non dans la somme réductrice des parties qui le composent. Un travail partiel ne traitera qu’un point en particulier.

Énergie, source de santé :

Le mot japonais pour définir l’énergie est le Ki. Dans le langage courant, on pense à une énergie unique ; or la médecine traditionnelle chinoise considère que le Ki est la somme de trois énergies, ou trois Ki. Le Zhen ki correspond à cette somme d’énergie et il permet de garder l’équilibre parfait. Le Yuan Ki ou Ki prénatal est l’énergie transmise en héritage par nos parents. Il est stocké dans les reins, et à partir de 30 ans il ne se renouvelle plus. Pour éviter de puiser dans nos réserves, il faut qu’on s’assure un apport énergétique assez important, par la respiration et par la nourriture. La respiration nous permet de recueillir le Ki de l’air. Cette énergie est importante, car elle produit ce qu’on appelle le Wei Ki ou Ki protecteur. Dans la journée, il circule entre la peau et les muscles, et contrôle l’ouverture des pores de la peau. Il est notre barrière invisible, qui protège des attaques extérieures. La nuit, cette énergie circule autour des organes pour les régénérer et les fortifier. L’autre source d’énergie est la nourriture, d’où l’importance de choisir ce que l’on mange et dans quel état d’esprit on se trouve à ce moment-là. Chaque fois qu’on prend un repas, on ne fait pas qu’ingérer de la nourriture, mais on se nourrit aussi de la vibration de cette nourriture, la vibration de notre entourage et notre propre vibration. Il faut aussi éviter de manger quand on est en colère ou triste, car cela nuit à notre équilibre. L’estomac ne digère pas seulement la nourriture, il digère aussi les émotions.
Le Ki a pour fonction de protéger le corps, maintenir les organes à leur place, garder le sang dans les vaisseaux et les méridiens, et le réchauffer. Il est la source de toute transformation dans l’organisme (nourriture en nutriments, liquide pur en vapeur pour humidifier les poumons, etc.) et génère une circulation libre et harmonieuse.
La médecine traditionnelle chinoise a déterminé des canaux qui permettent la circulation de l’énergie, appelés méridiens. Ce sont des lignes de force énergétiques, parcourant ainsi la profondeur du corps. Leur trajet superficiel est parsemé de points d’énergie ou points d’acupuncture. Ces points ont chacun un rôle énergétique spécifique de régulation d’un trouble circulatoire superficiel de l’énergie au niveau du méridien, ou d’un trouble d’organe plus profond.
Le praticien Shiatsu prendra en compte plusieurs facteurs pour déterminer un modèle qui dirigera sa thérapie et ses observations seront influencées par :

Le Yin et le Yang :

La théorie du yin (qui représente la lune, l’hiver, l’eau, la passivité, le féminin) et du yang (le soleil, l’été, le feu, le masculin) repose sur deux forces opposées et contraires, interconnectées et interdépendantes, dans l’univers comme en chacun de nous.
Le yin et le yang sont utilisés pour expliquer le phénomène des changements naturels (les saisons, les périodes de floraison, la chute des feuilles…)
Les substances fondamentales :

Cinq substances fondamentales du corps humain sont à la base du système chinois :
le Ki, qu’on a défini plus haut.
– Xue (le sang) : qui a pour activité principale de circuler continuellement à travers le corps, de le nourrir, le soutenir…
– Jing : que l’on traduit par « essence » : Il est à la base de la reproduction et du développement de la naissance jusqu’à la mort.
– Shen : représente « l’esprit ». Il est associé à la force de la personnalité humaine et à sa capacité de penser.
– Jin Ye (les fluides) : qui représente les liquides corporels autres que le sang (sueur, salive, sucs gastriques et urine).

Les organes du corps :

– Cinq organes Yin (Cœur, poumons, Rate, Foie et Reins), qui ont pour fonction de produire, transformer, stocker et assurer la régulation des substances fondamentales.
– Six organes Yang (Vésicule biliaire, Vessie, Estomac, Gros intestin, Petit intestin et Triple réchauffeur). Ils reçoivent, fractionnent et absorbent la partie de la nourriture qui sera transformée en substances fondamentales, et ils transportent et excrètent les parties inutilisées.

Les six facteurs pathogènes :

On retrouve à nouveau la notion décisive d’équilibre et d’harmonie, cette fois-ci dans le contexte des forces de la nature.

– Le vent (Feng): Le vent déclenche des changements qui dérèglent le flux énergétique. Il se manifeste sous les formes suivantes : fièvre, maux de tête soudains, encombrement des voies respiratoires, etc.
– 
Le froid (Han): Le froid appartient aux éléments Yin et il est associé à l’hiver. Si le système immunitaire est affaibli, on devient plus sensible au froid et le sang ne circule mal.

– La chaleur (Re) : Elle appartient aux éléments Yang. Les maladies déclenchées par ce climat pathogène apparaissent pour la plupart en été: transpiration excessive, une forte sensation de soif, fièvre, visage rouge et maux de tête.

– L’humidité (Shi): Elle est associée a la fin de l’été, et c’est un élément Yin: sueurs froides, des douleurs articulaires, grande fatigue ou un état léthargique.
– La sécheresse (Zao): Elle correspond à un manque d’humidité, et elle est associée à l’automne.

– Le feu (Huo): On appelle « le feu » une manifestation particulièrement excessive d’une des énergies naturelles ou la combinaison de plusieurs énergies trop prononcées.

Les sept émotions :

La médecine traditionnelle chinoise prend en compte les émotions comme première cause d »apparition des maladies: la joie, la colère, la tristesse, le chagrin, la mélancolie, la peur et la crainte.

Pour conclure, le Shiatsu le Shiatsu n’est pas qu’un simple massage de détente; c’est une thérapie, qui va favoriser la libre circulation de l’énergie par la stimulation des points d’acupuncture et des étirements. Le Shiatsu va travailler dans les trois sphères (physique, mentale et émotionnelle), pour ramener l’énergie à l’équilibre et pour assurer la santé. La personne passera par ce qu’on appelle la « crise de guérison » : une sensation de bien-être prononcé, puis une stagnation et enfin une petite rechute. Le fait de remettre l’énergie en circulation redynamise le corps, mais on reprend bien souvent nos mauvaises habitudes. C’est pour cela qu’il est important d’avoir une constance dans le suivi des traitements Shiatsu, et de modifier profondément notre hygiène de vie. Une thérapie destinée à tout public.

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