Changement de saison – bienvenue au printemps

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Bien qu’il ne soit pas encore visible, le printemps est là depuis le 4 février, selon les principes de la philosophie chinoise. Il durera jusqu’au 17 avril. L’hiver est donc fini, le Yin décroît et le Yang recommence à croître. Le Printemps correspond à l’élément Bois.

Le Mouvement Bois représente la force d’activation et de croissance qui s’affirme au départ d’un cycle, il correspond à la naissance du Yang. Le Bois est une force active et volontaire comme la force puissante et primitive de la vie végétale qui germe, croît, émerge du sol et s’élève vers la lumière. Le Bois se courbe et se redresse.

C’est la période idéale pour recevoir un shiatsu. C’est l’occasion d’harmoniser l’énergie de votre corps avec celle de la saison et vous permettre de la vivre pleinement.

Lorsque l’énergie du Foie et de la Vésicule biliaire est équilibrée, le désir de créer, de transmettre, la clarté et la vivacité d’esprit, la lucidité et le calme sont disponibles, ainsi que les rêves riches, car le Foie est “le maître des rêves” ; l’image qui est associée est celle d’un “promeneur libre et aisé”.

En revanche, si cette énergie est trop forte, c’est la colère, l’irritation, l’exigence exagérée, l’insomnie et les maux de tête qui nous guettent !… Trop faible, c’est la procrastination : il nous devient alors impossible de passer à l’action, de vivre l’instant présent en prenant les bonnes décisions. Les signes en sont aussi des réveils difficiles, des soupirs fréquents.

Le grand « nettoyage de printemps » est particulièrement salutaire dans la maison mais aussi en nettoyant le Foie doucement (artichaut, radis noir, romarin, bardane, fumeterre, chardon marie, chicorée, chrysantellum américanum, desmodium, ubier de tilleul, sève de bouleau).
Le jus d’un demi-citron dans un verre d’eau le matin pourra être également bienvenu, attention cependant à l’excès d’acide qui risque de blesser les tendons, les muscles et les ongles (tissus reliés au Bois). Un jeûne court régulièrement va également aider au drainage.

Auto-massages :
– Faire régulièrement un palming des yeux (frotter vigoureusement les mains l’une contre l’autre jusqu’à échauffement puis les poser en coupe sur les yeux sans appuyer sur les globes oculaires pour obtenir l’obscurité la plus totale), surtout si vous travaillez sur écran (valable toute l’année mais particulièrement au printemps). Recommandé: 3 minutes de palming toutes les heures.
– Fermer les yeux et appuyer délicatement sur les globes oculaires avec les doigts joints, écarter les mains comme pour brosser l’œil vers l’extérieur. A faire 5 fois régulièrement (avant le palming par exemple)
– Poser vos mains en coupe sous les seins (voir image en bas de page, localisation exacte sous le mamelon, entre la 6e et 7e côte) et laissez la zone se détendre.

la marche consciente :

La marche permet de se délier, de se délasser, de se dégourdir, nous libère de l’emprise hivernale et mobilise un très grand nombre de muscles. Le printemps ranime la mobilité du corps, et pour en profiter, la souplesse et l’élasticité des muscles et des tendons est nécessaire ; mais il existe une fragilité particulière à cette saison, aggravée par le VENT. En MTC, il représente une énergie dite “perverse” qui amplifie les effets négatifs du froid et de l’humidité.  Les signes principaux d’une “attaque de Vent” sont des symptômes variés qui se déplacent sans cesse dans le corps : tel jour une douleur au genou, le lendemain une migraine, plus tard les yeux larmoyants, des frissons, etc…

Profitez du retour des beaux jours pour prendre l’air, pour faire des petites marches dans la nature qui se réveille tout doucement également. Mais n’oubliez pas de vous protéger Les zones du corps particulièrement sensibles au vent, qui sont : la nuque, le haut du dos et les épaules.

Bon printemps.

Hyperactivité – Trouble de l’attention …

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Comment définir l’hyperactivité et le trouble de l’attention ?

 Les enfants souffrant de l’hyperactivité sont généralement impulsifs, agités et enclins à des bavardages excessifs, incapables de soutenir leur attention et de se livrer à des tâches bien définies et structurées.

 3 à 5 % des enfants occidentaux sont diagnostiqués comme souffrant du Trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDA/H), considéré par la médecine comme une « maladie neurologique ». Mais il faut bien réaliser que, contrairement à d’autres maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer, il n’y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H. C’est pourquoi cette « maladie » est avant tout fondée sur l’opinion du médecin, sur l’idée que ce dernier se fait de la façon dont devrait se comporter un enfant « normal ». Le diagnostic de TDA/H est d’ailleurs généralement fait à la suite de ce qui est considéré comme des difficultés scolaires, autrement dit une incapacité de l’enfant à s’astreindre aux contraintes de l’enseignement collectif, se traduisant par un tempérament très remuant et une facilité à se laisser distraire par tout ce qui l’entoure… Là-dessus, vient se surajouter parfois une dynamique classée comme « agressive ».

Depuis plusieurs années, de nombreux chercheurs ont avancé l’hypothèse que l’une des causes de l’hyperactivité pouvait être attribuée aux additifs alimentaires, notamment les colorants artificiels.

Durant les années 1970, des articles scientifiques prétendaient que l’état de 30 % à 50 % des enfants hyperactifs pouvait s’améliorer dès lors qu’ils étaient astreints à un régime alimentaire privé d’aliments contenant des colorants alimentaires artificiels, mais aussi des salicylates (les salicylates sont naturellement présents dans les fruits et les légumes, tels que les pommes, les cerises, le raisin, les oranges et les tomates). Les études ont mené à des résultats variables : certaines ont conclu que le régime alimentaire exerçait un effet important sur le comportement.

 Cette hypothèse – ou une partie – a été finalement appuyée par un rapport de l’Université de Southampton réalisé en 2007 pour l’agence des normes alimentaires britannique (Food Standards Agency, FSA), et publiée dans la revue médicale britannique « The Lancet ». Cette étude, faite sur 298 enfants âgés entre trois et neuf ans, prouve qu’une association entre plusieurs additifs et plus exactement des colorants favoriserait la suractivité, l’impulsivité, l’inattention et les difficultés d’apprentissage chez certains enfants.

 Il paraît évident que les colorants ne sont pas les seuls additifs de synthèse mis en cause. De même, il est reconnu que le sucre ajouté, qui plus est raffiné, par l’augmentation de la glycémie dans le sang, induit un état d’excitation cérébrale et physique. Les édulcorants de synthèse, reconnus cancérigènes, ont aussi une action néfaste au niveau neurologique. Le glutamate de monosodium, que l’on retrouve dans beaucoup de plats asiatiques et dans les aliments transformés (dont les chips, les biscuits, les sauces, les soupes ou les bouillons-cubes…) a été ces dernières années mis sur la liste des produits nocifs pour le système nerveux entre autres, favorisant une excitation cérébrale.

Enfin, les métaux lourds (que l’on retrouve dans le matériel de cuisine comme certaines poêles, casseroles, produits ménagers, certains aliments, etc.), les pesticides (dans les fruits et légumes, mais encore davantage dans les produits laitiers et la viande) ont un effet neurotoxique qui n’est plus à prouver, et qui peut s’avérer gravissime – les récentes découvertes sur la très probable cause de l’épidémie de microcéphalie en Amérique latine n’est qu’une petite goutte d’eau dans un océan de poisons en spray…

  – Comment agir ?

 Pour aider une personne qui a le TDAH ou qui présente des troubles de l’attention, ou pour vous-même, il faut veiller à maintenir une bonne alimentation, et adopter certaines règles d’hygiène de vie :

  • Diminuez fortement ou mieux encore, éliminez de son/votre alimentation le sucre.

  • Evitez de consommer de la nourriture industrielle, en particulier celle qui contient des colorants, des arômes artificiels, et des conservateurs.

  • Remplacez les boissons gazeuses, jus de fruits et lait par de l’eau ou des tisanes sans sucre.

  • Assurez-vous de recevoir d’importants et réguliers apports de bactéries saines, issues de nourritures fermentées biologiques ou des probiotiques de haute qualité.

  • Mettez autant de légumes que possible dans son/votre régime alimentaire, à la fois pour réduire l’exposition aux polluants et pour augmenter ses apports en nutriments essentiels (vitamines et minéraux).

  • Réduisez la part de céréales dans l’alimentation, surtout de blé. Le blé inhibe la production de sérotonine, un neuro-transmetteur qui agit sur l’humeur, et dont l’essentiel de la production a lieu dans les intestins (et non pas dans le cerveau !). Essayez d’abord d’éliminer le blé pendant une à deux semaines puis observez si vous remarquez une amélioration radicale du comportement.

  • Evitez les édulcorants artificiels de toutes sortes.

  • Faites autant d’exercices et d’activités de plein-air que possible.

  • Prenez le soleil pour maintenir un taux optimal de vitamine D. La vitamine D pourrait contribuer au processus de détoxification du cerveau.

  • Il est important d’analyser et canaliser ses émotions. Des exercices de relaxation contribuent à un plus grand calme intérieur, tout comme des thérapies douces telles le reiki, le shiatsu ou l’hypnose.

  • Limiter son/votre exposition aux métaux lourds et produits chimiques toxiques en remplaçant les produits d’hygiène, les détergents et les nettoyants d’intérieurs par des produits naturels. Des métaux comme l’aluminium, le cadmium, le plomb et le mercure sont courants dans des milliers de produits alimentaires, objets et produits domestiques, produits industriels.

 – Que nous proposent la nature et la naturopathie ?

 De nombreuses plantes sont utilisées depuis l’Antiquité par plusieurs traditions herboristes, dans le but d’aider à la concentration et de favoriser la mémoire. Le célèbre ginkgo biloba en médecine traditionnelle chinoise, ou la bacopa monnieri et le gotu-kola, toutes deux issues de la pharmacopée ayurvédique, agissent notamment en activant la micro-circulation cérébrale. D’autres plantes permettent par ailleurs de calmer l’hyperactivité mentale et la nervosité, comme la cataire ou la scutellaire (c’est la première qui sera plutôt utilisée pour les jeunes enfants, tandis que la deuxième aura un côté plus anxiolytique). Le romarin quant à lui, augmente les facultés cognitives, dont la mémoire et la concentration tout comme ses deux consoeurs indiennes, mais attention : il est aussi hypertenseur. Il va donc vous rendre plus alerte si vous êtres fatigué, et ne sera pas forcément indiqué pour l’hyperactivité si celle-ci reflète un trop-plein d’énergie !

 Du côté des huiles essentielles, une utilisation externe et olfactive est excellente pour la concentration. Là encore, le romarin (à verbénone) qui aidera à se « réveiller » pour se recentrer, tout comme le fera la menthe poivrée. Le basilic ou le ravensara apaiseront le mental des hyperactifs. Le mélèze favorisera la créativité, tandis que le laurier, en aromathérapie psycho-énergétique, permet de donner force et courage lorsque nous nous sentons abattus.

 Les suppléments généralement conseillés en naturopathie peuvent aider à combler d’éventuelles carences. Très souvent, une cure de complexe B (toutes les vitamines du groupe B) a pour effet de renforcer le système nerveux et donc d’augmenter les capacités cognitives. Un supplément d’Omega 3, dont le ratio en regard des O-6 et O-9 est débalancé chez la plupart des gens, s’avère souvent être un incontournable. Les Omega 3 existent sous forme végétale (en général de l’huile de lin) ou animale (huile de poisson – dans ce dernier cas, favorisez les poissons de petite taille pour éviter de vous intoxiquer avec des métaux lourds!). Et enfin, le magnésium, sous sa forme citrate de préférence – la plus assimilable – contribuera à un bon sommeil et à un plus grand calme mental et nerveux.

 N’hésitez pas à faire appel aux élixirs floraux (les classiques 38 « fleurs de Bach ») en cas de trouble émotionnel en arrière-fond, identifié comme cause d’une hyperactivité mentale passagère. De façon plus générale, le marronnier blanc est le plus connu pour les personnes très agitées.

Depuis l’époque du Dr Bach, de nouveaux élixirs ont été créés, toujours à partir des fleurs de nos champs ou de nos jardins. Au Québec, l’Herbothèque en propose toute une liste pour la concentration, comme le pétunia, la lavande ou la gentiane. En France, la gamme des élixirs Deva propose le mayu ou la paquerette. La menthe poivrée ou le romarin, les classiques de l’action phytochimique, se retrouveront aussi utiles en tant qu’élixirs floraux, donc au niveau d’une action sur le plan émotionnel et vibratoire.

 En guise de conclusion, nous pouvons dire que l’hyperactivité n’est pas une fatalité. Il existe des moyens naturels pour canaliser ce trop-plein d’énergie, sans nécessairement abrutir le mental…

Soutenir son système immunitaire

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On évoque souvent le système immunitaire, qui est essentiel à notre survie.  L’image qui vient souvent à l’esprit est celle de nos cellules qui s’organisent, telle une armée, pour défendre le corps contre toutes les agressions potentiellement pathogènes. En Médecine Traditionnelle Chinoise, on parle aussi d’une protection « extérieure » : c’est le weiki.

Avec les changements de saison, notre organisme doit s’adapter. Il y a plusieurs éléments auxquels il doit faire face : le changement de température (surtout dans les pays où la différence de température entre l’été et l’hiver est élevée, tels que le Canada par exemple), le taux d’humidité, le vent… Le weiki est le centre de l’énergie « défensive ». Le weiki forme une sorte de rempart autour du corps pour le protéger, il gère l’ouverture et la fermeture des pores, il permet d’humecter la peau et les poils, de réguler la température du corps et de réchauffer organes et entrailles.

Certaines interventions, en MTC, ne nécessitent pas d’attendre la maladie pour être appliqués ; on va alors souvent favoriser la prévention. Le Qi Gong, par exemple, peut être considéré comme une discipline d’entretien physique, la diététique comme l’adoption d’un mode de vie sain, et le Shiatsu ou le Reiki comme un moyen efficace de permettre la libre circulation de l’énergie ou de se relaxer.
La maladie provient d’un déséquilibre, et la guérison nécessite un retour à l’équilibre. Pourquoi attendre d’être malade pour se faire traiter ? Soyons alerte quant à notre état général, et agissons bien avant que ce déséquilibre s’installe. Il faut soutenir notre système immunitaire, et pour cela il existe un éventail de choix qui s’offre à nous : reiki, shiatsu, ou autre thérapie énergétique ; mais aussi les plantes et/ou les huiles essentielles.

De nombreuses plantes sont bénéfiques pour notre immunité, et elles interviennent de plusieurs façons bien distinctes. Le système immunitaire se trouve effectivement être en lien direct avec plusieurs autres systèmes : plus particulièrement le système nerveux et le système endocrinien (1).

Parmi les plantes les plus connues pour aider le système immunitaire, on compte l’échinacée, qui est très populaire, mais aussi l’astragale et le sureau (tous les deux toniques du système),  le thym et l’hysope (qui sont également des antibactériennes),  le fameux hydraste du Canada, et enfin le pau d’arco qui est en outre antifongique.

Certaines adaptogènes, en renforçant et nourrisant le système nerveux, vont agir par contrecoup sur notre système immunitaire. C’est le cas de l’astragale, mais aussi des champignons médicinaux tels que le reishi ou le chaga.

Les huiles essentielles riches en principes actifs toniques immunitaires sont nombreuses. Parmi les plus puissantes, on cite souvent la cannelle, le girofle, l’origan, ou le raventsara – ce dernier étant plus doux et plus adaptable aux cas sensibles comme les enfants.

Pour avoir de plus amples renseignements et des conseils d’utilisation, pour choisir en accord avec votre thérapeute les plantes qui vous conviennent le mieux prenez rendez-vous à notre clinique Alter-thérapie à Montréal.

(1) http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1359606

Insomnie – Lâchez prise grâce au Reiki, plantes et hypnose

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Le sommeil nous permet de récupérer et de nous régénérer. Nous ne pouvons ni le contrôler, ni le provoquer car il a son propre rythme et il dépend de notre état de sérénité ou de tension. L’insomnie peut correspondre à une peur à s’abandonner et à se laisser aller. On peut vivre de l’insécurité et vouloir avoir le contrôle sur tout ce qui se passe dans la vie.

 L’insomnie peut apparaître pour de nombreuses raisons. C’est pourquoi un soin Reiki traite toujours la personne dans sa globalité.

Lorsqu’on dort, nos facultés mentales dorment aussi et on est plus vulnérable car nos sens sont plus alertes et ouverts à l’inconnu. C’est pourquoi en gardant notre mental occupé avec toutes sortes d’idées, toutes sortes de situations, mêmes fictives, on empêche le sommeil de nous gagner.

L’insomnie affecte tous les groupes d’âge. Parmi les adultes, elle affecte plus souvent les femmes que les hommes. L’incidence tend à augmenter avec l’âge.

Le traitement Reiki a un effet sédatif et apaisant ; associé à l’hypnose et/ou à des plantes, il vous permettra de retrouver des nuits paisibles.

Nombreuses sont les plantes sédatives ou hypnotiques. Parmi les plus populaires et les plus efficaces, on compte notamment la valériane, le houblon, la passiflore… Mais attention, avec ces plantes, il faut prendre en compte les interactions possibles avec des médicaments, ou les contre-indications dans certaines situations. On leur préfèrera alors d’autres, plus douces (que l’on choisira aussi selon la cause de l’insomnie) : camomille, verveine, tilleul ; mais aussi cataire, scutellaire, ortie, qui agissent plus profondément sur le système nerveux dans son ensemble.

Quant à l’hypnose, elle est bien connue pour aider à lever les troubles éventuels qui peuvent être à l’origine d’une insomnie passagère, ou même plus ancienne. Il s’agit souvent d’angoisses, de peurs, de stress / burnout, de ruminations… L’hypnose permettra dans un premier temps de se relaxer, mais aussi d’aller plus loin en désamorçant les tensions sous-jacentes qui minent le sommeil. Cependant, nul n’est besoin de décortiquer ou de rechercher les causes pour qu’elle soit efficace ! L’hypnose va agir en profondeur, durablement, mais de la façon la plus simple et la plus naturelle, sans faire intervenir aucun esprit d’analyse – tout se passe à un niveau spontané, que l’on ne sait pas forcément expliquer, bien que cela fonctionne…

On aura alors pour résultats :

  • Une relaxation profonde qui permettra de passer de bonnes nuits de sommeil.

  • Un sommeil réparateur de bonne qualité qui donnera la possibilité de se régénérer et de retrouver son énergie.

  • En finir avec les états d’irritabilité ou d’angoisse dues à la fatigue.

  • Retrouver la capacité de se faire confiance au moment du coucher.

  • Sortir de ce cercle de réveil intermittent.

Chakras – Bien-être et maladies

Chakras

Le terme  » chakra  » provient du sanskrit et signifie roue. Ce sont des centres d’énergie situés dans le corps astral. Il y a sept chakras majeurs, le premier à la base de la colonne vertébrale et le septième au sommet du crâne. Ils accumulent le Prana et l’énergie devient de plus en plus subtile à mesure qu’elle s’élève de la base des chakras vers le sommet de la tête. Dans l’image orientale traditionnelle, le chakra est vu comme une fleur de lotus. Cette représentation, conjuguée au symbolisme de la roue, donne l’image d’une forme circulaire tournant sur elle-même tandis que les pétales de la fleur de lotus se déploient l’un après l’autre. Chaque chakra a ses caractéristiques et correspond à une couleur, à un élément et à des fonctions physiques et émotionnelles très précises.

Les dysfonctionnements des chakras peuvent se matérialiser soit par leur rétrécissement ou par un ralentissement de leur vitesse de rotation. Les causes peuvent être nombreuses : des tensions au travail ou dans le foyer, des nouvelles négatives provenant des médias (Radio, TV, journaux..), etc… Ils  viennent aussi de nous même: des traits négatifs de notre personnalité  (rancune, animosité, jalousie, peurs, égoïsme,médisance, agressivité, colères  etc…) ;Toutes ces causes en créant des tensions dans nos corps énergétiques vont entrainer le blocage de nos chakras ; ces derniers alimentant en énergie nos organes, nos tissus, ceux-ci carencés en énergie du fait de ce blocage vont  tomber malades.
Il va sans dire que plus l’esprit connaît la liberté, l’amour et la beauté, plus les champs énergétiques s’élargissent. Au gré de notre évolution, notre santé s’améliore et nous disposons de plus d’énergie pour la guérison, la créativité et la joie.
Le Reiki offre une palette d’outils à la fois simple et efficace. C’est une énergie d’accompagnement de toutes les guérisons, des soins palliatifs, du bien-être général qui peut s’additionner à la médecine allopathique et à tout type de traitement. Le Reiki est particulièrement reconnu dans son rôle efficace pour calmer les douleurs de tout ordre et notamment dans les urgences.

GLANDES ENDOCRINES ET ORGANES CORRESPONDANTS

Chakra RACINE

Glande endocrine: cortex surrénal
Organes : reins, sang, squelette »

Les affections du chakra racine se manifestent dans les pieds, les genoux et les hanches – arthrite, calculs rénaux, ostéoporose, problèmes osseux, maladies auto-immunes …

Chakra SACRÉ

Glande endocrine: ovaires chez les femmes/testicules chez les hommes
Organes : organes sexuels, vessie, utérus chez les femmes, prostate chez les hommes

Un dysfonctionnement du chakra sacré peut provoquer, chez la femme, une endométriose, la stérilité, des douleurs menstruelles chroniques, des fibromes, des affections des ovaires et du col de l’utérus; chez l »homme, des affections de la prostate, une stérilité, un dysfonctionnement sexuel et une sciatique.

Chakra du PLEXUS SOLAIRE

Glande endocrine: pancréas
Organes: estomac, foie, vésicule biliaire, pancréas, intestin grêle, muscles

Les affections dues à un déséquilibre du plexus solaire sont l’indigestion, les aigreurs d’estomac, les ulcères, l’hépatite, les calculs biliaires, la pancréatite et le diabète.

Chakra du CŒUR

Glande endocrine: thymus

Organes: péricarde, cœur, poumons, circulation sanguine

Un dysfonctionnement du chakra du cœur peut provoquer de l’artériosclérose, une angine de poitrine, un infarctus du myocarde, une arythmie cardiaque et une sténose du cœur et des poumons; il peut également affecter ces derniers par le biais de la pneumonie, de la bronchite chronique et de la tuberculose.

Chakra de la GORGE

Glande endocrine: thyroïde

Organes: gorge, bouche, dents, mâchoire, oreilles

Les affections liées au chakra de la gorge sont le mal de gorge, la laryngite, la surdité, les caries dentaires, les gingivites, le syndrome articulaire temporomaxillaire et les affections des vertèbres cervicales.

Chakra FRONTAL

Glande endocrine: hypophyse

Organes: yeux, sinus, base du crâne, lobes temporaux

Les problèmes liés au dysfonctionnement du chakra frontal concernent l’intelligence et la bêtise, la faible affectivité et le surmenage. Ils peuvent provoquer des affections comme la migraine, la cécité et d’autres maladies oculaires comme les glaucomes et la cataracte, des tumeurs au cerveau et les accidents vasculaires cérébraux.

Chakra CORONAL

Glande endocrine: épiphyse

Organes: crâne supérieur, cortex cérébral, peau

Un dysfonctionnement du chakra coronal entraîne des difficultés d’apprentissage, de perception et de compréhension spirituelle. Les problèmes physiques susceptibles de survenir sont l’épilepsie, le daltonisme, l’alcoolisme, les affections nerveuses, la névrose et l’insomnie.